vendredi 26 septembre 2014

Contes des Royaumes #2: Charme

Auteur: Sarah Pinborough

Editions: Milady

Pages: 256




Résumé

Rappelez-vous les horribles belles-sœurs, le carrosse magique, le bal enchanté, la pantoufle de verre et l’éternel amour né au premier regard… et à présent, ouvrez ce livre et plongez dans la véritable histoire de Cendrillon, telle qu’elle n’a jamais été révélée…

Cendrillon, le conte de fées revisité : cruel, savoureux, et tout en séduction.


Avis


Je vous avais dit que je réservais mon avis et j'ai bien fait!
Le tome 2 est bien la suite de Poison et la couverture est aussi belle, de même que les illustrations qui parcourent le livre.  


Charme à la préférence mais ces deux tomes fonctionnent très bien ensemble!

Encore une fois l'héroïne n'est pas des plus sympathiques. Elle est égoïste, boudeuse et enfantine... mais grandit au cours de l'histoire et après avoir pris conscience de ses erreurs, tente coûte que coûte de les réparer.

Son histoire familiale, sans être idyllique, est nettement moins dramatique que dans le conte originel et Rose, sa belle-sœur, est une jeune femme intelligente et pragmatique, pleine d'affection pour Cendrillon malgré tout.

On retrouve la Reine et le Chasseur et l'intrigue se révèle doucement. Les pièces du puzzle s'assemblent, offrant ainsi un nouveau regard sur le tome 1 et une fin originale... mais qui ne m'a pas surprise! Allez savoir comment mais je l'avais senti gros comme une maison ce dénouement! C'est la scène entre Blanche-Neige et le Chasseur qui m'a mis la puce à l'oreille ^^ 

Je conseille par contre vraiment de lire les deux tomes ensemble pour se faire un avis valable! On verra bien ce que donnera le tome 3 mais je le lirai par curiosité. Comme un s'agit d'un préquel, on peut considérer le tome 2 comme une fin.


Et pour conclure, je dirai que le Chasseur est vraiment le plus chanceux de l'histoire! Il a réussi à avoir le beurre, l'argent du beurre et le c** de la crémière! ^^



Ma note: 3.5/5



Extrait


"Cendrillon faillit bien se mettre à taper du pied comme dans ses colères de petite fille. Comment cette femme avait-elle pu imaginer que des chocolats pourraient la consoler de ne pas aller au bal ? Est-ce qu’on voulait en plus se moquer d’elle ? C’était comme du sel versé sur une plaie à vif."


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