jeudi 19 mars 2015

Le Prince exilé (Les Royaumes invisibles #4)

Auteur : Julie Kagawa

Editions : Darkiss

Pages : 480


Résumé

"Mon nom est Ash. Je suis le dernier fils vivant de Mab, la reine de la Cour d'Hiver mais je suis mort à ses yeux le jour où j'ai transgressé ses lois pour l'amour de Meghan, la fille du roi d'Eté. Aujourd'hui, exilé, j'erre seul à la recherche de Meghan et ma quête n'aura de fin que lorsque je l'aurai retrouvée. 
Mais, pour réussir, il me faudra d'abord conquérir ce qui manque à ceux de mon espèce : une âme humaine..."





 
Avis

Meghan est devenue la Reine du Fer. Elle a banni Ash de son territoire afin de le sauver, mais Ash n’a pas dit son dernier mot. Il fait le serment de trouver la solution pour eux d’être ensemble, et un serment ne peut pas être pris à la légère. Il part donc en quête d’un miracle, et c’est sans oublier notre fidèle Puck que nous allons suivre les aventures de nos deux ennemis jurés favoris !

Le changement de narration, puisque l’histoire est racontée cette fois-ci par Ash, est intéressant et apporte un nouveau souffle à l’intrigue. On en apprend plus sur son passé, ses relations avec Puck et Ariella, sa rencontre avec Meghan, ses joies mais surtout ses souffrances… Ash est un personnage complexe, qui se cache derrière un mur de glace tout en recherchant ces émotions qui lui sont interdites de part son statut.

On va aller d’aventures en aventures et rencontrer de nouveaux personnages pour le moins… inattendus ! Nos héros vont subir de nombreuses épreuves, toujours en bonne compagnie et la volonté d’Ash va être testée à de nombreuses reprises… promettant des séquences sentimentales et émouvantes. 

La fin apportée à la saga me convient (sans être surprenante) et c’est avec un petit pincement au cœur que la dernière page se tourne et qu’il faut dire au revoir à nos personnages somme toute bien attachants !

Ma note : 4/5

Extrait


« Pourquoi cette peur ? La peur ne signifiait rien, pour moi. La peur, c’était l’anticipation de la douleur, la conscience du risque de blessure ou de mort. Elle se résumait à peu près à cela. »

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